comment publier mon livre se demandent les jeunes auteurs

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un éditeur enthousiaste pour votre roman se trouve facilement
La question en cache souvent une autre : comment publier mon livre

Parmi les "jeunes auteurs" (il n'est pas forcément question d'âge mais de premier livre), le "'comment devenir écrivain" masque le plus souvent "comment trouver un bon éditeur", un bon éditeur présentant des qualités jusqu'alors introuvables pour l'interlocuteur, la première étant d'accepter son livre sans lui demander d'argent.
Facile de dénicher "un éditeur" enthousiaste pour n'importe quel texte : il suffit de contacter "un éditeur" adepte du compte d'auteur, c'est-à-dire qu'il "publie" mais en contrepartie d'argent, une somme qui dépasse "naturellement" les frais qu'il daignera accorder à votre oeuvre. Sur le compte d'auteur, je me suis exprimé, j'ai même dû me défendre au Tribunal de Grande Instance de Paris face à une société dont je ne conseillais pas les prestations et qui ne parvint pas à faire supprimer mes écrits du net ! (voir http://www.auto-edition.com)

Extrait de
Comment devenir écrivain ? Être écrivain !
Sous-titré Écrire est-ce un vrai métier ? Une vocation ? Quelle formation ?... consulter ce texte.

Trouver un éditeur : être accepté par Gallimard, Le Seuil, POL, Fayard... Si telle est votre ambition, certains prétendent qu'être recommandé par un auteur de la maison est préférable (ayant ironisé "monsieur, jeune écrivain tout à fait inconnu et dépourvu de relations, je vous prie d'être assez aimable pour m'envoyer lettre de recommandation auprès de vous-même", Charles Monselet, décédé en 1888, n'a donc pas eu la chance de fréquenter nos grands éditeurs où naturellement le piston ne remplace jamais la qualité), d'autres qu'envoyer par la poste un manuscrit de grande qualité est suffisant. Si vous cherchez un éditeur, vous en trouverez sûrement un. Pas forcément avec le livre que vous venez de terminer. Pas forcément cette année. Peut-être dans dix ou vingt ans. Il est des écrivains ainsi récompensés de leur obstination par une signature chez Gallimard et même suivie d'un prix Goncourt (exemple Alexis Jenni).

être son propre éditeur est encore considéré comme une situation d'échec... en France. Mais je suis persuadé, depuis 1991, qu'il s'agit d'une logique historique. Les auteurs n'ont jamais donné avec plaisir 90% des revenus de leurs oeuvres ! Alors, c'est un choix : être en avance sur son époque (je le suis depuis 20 ans et c'est naturellement difficile financièrement) ou essayer de trouver une place dans l'ancienne économie (ce sera naturellement difficile financièrement !). Oui, pour 99% des écrivains, l'argent est un problème. Soyez rassuré, vous n'êtes pas une exception !




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